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MÈQ FESTIVAL • J3
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Mèq festival • J3

Festival  international d’art numérique performatif de hTh

 

LE 14 OCTOBRE À PARTIR DE 11h00

 

Tarifs : Pass soirée entière 15€ / 10€


 etoile rose-petite-petite Workshop " Sound Boxes"        encac

dirigé par Derek Holzer

de 11h à 17h

Découvrez les qualités sonores cachées d’objets quotidiens à travers un workshop pratique, combinant l’art de l’électronique, du noise, de la sculpture et du collage. Les « Soundboxes » sont de petits instruments électro-acoustiques primitifs, construits à partir d’une boîte en bois, d’un haut-parleur, d’un petit ampli et d’un micro contact. Elles peuvent produire une série de sons de type drone ou réverbe à travers un effet d’aller-retour entre le haut-parleur et le micro. Elles peuvent aussi révéler les sons cachés au fond d’objets quotidiens.

Public : aucune connaissance préalable de l’électronique n’est requise, juste de la curiosité pour le son et la construction d’un instrument. Participation possible de jeunes à partir de 15 ans.

Tarif : 60€ (prix du matériel nécessaire inclus).

etoile rose-petite-petite Monsters in the Wilderness

curateur : Alan Warburton

à 19h •

Les images de synthèse sont comme la technologie, la magie, le pouvoir : voir comment ça marche annule le truc. Monsters in the Wilderness est une projection d’une sélection de courts métrages qui perturbent la surface lisse et brillante des images de synthèse, pour exposer ses entrailles, s’aventurant au-delà de l’esthétique capitaliste rigide du divertissement cinématographique ou télévisuel. La plupart des travaux s’inscrivent dans la tradition du grotesque, depuis les foires médiévales, les carnavals, les pantomimes, les dessins animés politiques, le punk, le travesti, la télé-réalité, et, plus récemment, la politique. Comme d’autres formes du grotesque, ce « grotesque digital » fait éclater les divisions entre les puissants et les faibles, en explorant comment les images de synthèse séductrices sont créées par des machines imparfaites et des gens imparfaits.


 etoile rose-petite-petite Les Flasques

           une performance d’anticipation pour chœur et tissus connectés

Conception : Adeline Rosenstein (auteure-metteuse en scène) et Federico Rodriguez Llull

à 20h et 22h • durée : 45min

Anticipation sous forme de didascalies en vue d’un travail choral pour intérieur tapissé de Flasques, des intellectuels et artistes pluri centenaires dont les greffes épidermiques distendues servent d’écran tactile bio à 360°, à la fois tapis, hamacs, rideaux ou autres surfaces textiles intelligentes, vibrantes, éducatives et vivantes, dans un monde où l’allocation universelle aurait engendré l’injonction à se former en permanence, où les allocataires dansent et mémorisent tout le temps, tandis que les Flasques, souvent offusqués des contenus diffusés par leur chair, mais condamnés à l’immobilité, projettent un soulèvement, la grande révolte des Flasques. La performance pose ironiquement la question du remplacement de la recherche obligatoire d’un nouvel emploi par l’obligation de suivre toujours de nouvelles formations dans un monde hyper-connecté.

 
Lumières et technique : Caspar Langhoff • Inventeur textuel et Collaboration scientifique : Fédérico Rodriguez Llull • Interprètes : Léa Drouet, Adeline Rosenstein et Isabelle Nouzha  • Production : Little Big Horn • En collaboration avec le Festival Actoral, les SACD France et Belgique

 etoile rose-petite-petite Con Grazia

Mise en scène, création et interprétation : Martin Messier et Anne Thériault

à 21h • durée : 55mn

Maîtres dans l’art de faire voir les sons, virtuoses touche-à-tout, les orfèvres du geste Martin Messier et Anne Thériault sont ici les détonateurs vivants d’un opus sous tension dédié à la démolition des objets. Musique du fracas. Les marteleurs s’appliquent à la tâche suivant une partition précise. Manipulées par les performeurs, les sources de lumière impriment de petits miracles sur la rétine. Les lampes caressent ce que la destruction libère de beauté. Messier et Thériault pulvérisent avec grâce... Une ode inquiétante à l’agonie du monde matériel.

Lumières : Martin Messier, Anne Thériault, Jean-François Piché • Musique : Martin Messier • Conception visuelle : Thomas Payette • Robotique : Louis Tschreiber • Œil extérieur : Patrick Lamothe • Conception matérielle : Robocut Concept : Martin Messier • Coproduction : Festival TransAmériques (Montréal), Résidences de création : Circuit-Est Centre chorégraphique (Montréal), Théâtre Hector-Charland (L’Assomption) Avec le soutien de : Conseil des Arts et Lettres du Québec (CALQ), Conseil des Arts du Canada, Conseil des Arts de Montréal

 etoile rose-petite-petite Monolake Vlsi Surround

De : Monolake

 

à 23h • durée : 1h

Des grooves complexes et dansants, produits par des percussions soigneusement travaillées, dans un entrelacs de textures fractales d’une beauté chatoyante. Des basses les plus profondes et des aigus d’une pétillante clarté, par Robert Henke. En 2017, Monolake présente un spectacle live improvisé, spontané, dans l’esprit de la techno berlinoise, aux influences allant de la musique académique assistée par ordinateur au dubstep anglais, de la musique minimaliste au drone et au noise. D’abord membre du groupe légendaire Basic Channel/Chain reaction, et travaillant depuis lors sous le seul label de Robert Henke, Monolake VLSI Surround est une exploration continue du son, des formes et de la structure.


 etoile rose-petite-petite Electric Indigo

De Electric Indigo

à 00h • durée : 1h

Electric Indigo est musicienne, compositeur et DJ. Son nom revendique l’interprétation intelligente de la musique techno et de la musique électronique. Elle commence sa carrière à Vienne en 1989, puis s’installe à Berlin de 1993 à 1996. En 1998 elle constitue une base de données et un réseau de femmes dans le milieu de la musique électronique et des arts numériques, « female:pressure », et reçoit plusieurs prix en Autriche et en Allemagne.



INSTALLATIONS du 12 au 14 octobre

etoile rose-petite-petite Contagion

de Julia Drouhin

Toilettes pour tou{te}s en boucle sonore. Julia Drouhin, franco-australienne basée en Tasmanie, est artiste indépendante, universitaire et curatrice. Elle explore les frictions dans les rapports sociaux à travers des paysages radiophoniques et des performances collaboratives. L’endroit où elle se place et ses terrains de jeu virtuels permettent de revisiter des mythes communs à travers des enregistrements de terrain et des fréquences électromagnétiques, aussi bien que des tissus, des produits comestibles ou des objets trouvés. Son travail a été présenté dans de nombreux festivals en Europe, au Brésil, en Afrique du Sud et en Australie, et également diffusé sur des radios terrestres et des web radios. Elle est chercheur associée au LAMU (Laboratoire d’Acoustique et de Musique Urbaines), membre du comité du Groupe de Recherche de l’International Radio Art (& Creative Audio for Tran-media) et du WAN (Walking Artists Network) .

 

etoile rose-petite-petite What do machines sing of ?

de Martin Backes

What do machines sing of ? est une machine totalement automatisée, qui répète inlassablement des hits des années 90. Au fur et à mesure que le programme informatique interprète ces chansons chargées d’émotions, il tente d’y ajouter les sentiments humains adéquats. Ce comportement de l’appareil semble refléter, de la part de la machine, le désir de devenir suffisamment sophistiquée pour se doter d’une personnalité propre. Martin Backes est un artiste allemand, créateur de technologies, hacker et compositeur. Dans ses travaux il a recours aux outils technologiques pour rendre compte de certaines fonctionnalités, certains effets, idéologies ou perceptions humaines.

  
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