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MÈQ FESTIVAL • J1
MÈQ FESTIVAL • J1

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Mèq festival • J1

Festival  international d’art numérique performatif de hTh

 

LE 12 OCTOBRE À PARTIR DE 18h00

 

Tarifs : Pass soirée entière 15€ / 10€


 etoile rose-petite-petite Qu'est-ce et pourquoi agency art ?

conférence de Annie Abrahams

à 18h • durée : 50mn

Annie Abrahams développe ce qu’elle appelle une esthétique de l’attention et de la confiance. Pour sonder le comportement humain elle utilise aussi bien la vidéo, la performance, l’écriture, l’installation que l’Internet. Elle questionne les possibilités et les limites de la communication, dont elle explore plus spécifiquement les modalités propres au réseau. Elle est internationalement reconnue pour son netart, ces expériences en écriture partagée et en tant que pionnière de la performance en réseau.


 etoile rose-petite-petite Projections ArtFx

ArtFx présente une sélection de travaux de ses élèves

à 19h • durée : 50mn

L’école d’enseignement supérieur ArtFx propose des formations aux métiers des effets spéciaux numériques, du cinéma d’animation 3D, de l’infographie et du jeu vidéo. Située à Montpellier, l’école a été créée par des professionnels du cinéma, de l’animation, du jeu vidéo et des effets visuels. ArtFx forme également des profils de Technical Director, très recherchés dans le domaine des effets visuels. ArtFx est aujourd’hui l’école de référence en matière de formation aux effets spéciaux et au cinéma d’animation 3D ; elle est actuellement classée 7ème école mondiale pour les VFX et l’Animation.


etoile rose-petite-petite A Moment of Transition

De: Enrique Tomás

à 19h45 • durée : 45 min

De quelles façons est-il possible d’incorporer une intention musicale par des instruments de musique ? Est-ce qu’un geste sonore peut apporter des information sur une forme ou un état visuel ? A Moment of Transtion est un live électronique produit par des instruments numériques dont la forme ou l’état ont été inspirés par certains gestes sonores. Par l’action de la main, ces instruments appelés « gestes incorporés » sont activés et rendent possible la manipulation de l’information musicale. Pendant ce concert, Enrique Tomás nous montre à quel point notre corps est en fait responsable de la création de ces « moments de transition » entre les objet et la musique. Le fruit de cette rencontre : une performance livre faite de matériaux sonores abstraits et de profondes textures résonnantes.

Un projet soutenu par l’ENCAC

 

 etoile rose-petite-petite No-one is an island etoile creation hth petit

de Juan Navarro

avec la collaboration de Ignasi Duarte et Ferdy Esparza

 

à 21h • durée sous réserve : 1h

Dans le paysage qu’offre No-one is an island se cache un récit futuriste un peu confus, une précaution pour ne pas succomber à l’enchantement des prémonitions. Une fable entre l’archaïque et le moderne dont le protagoniste est un enfant. Cette fable présente aussi deux personnages végétaux qui ne sont pas humains, même s’ils en imitent l’apparence, gestes ou voix. Ils servent de guides dans ce rite de passage, cette observation extasiée de la propre conscience de l’enfant. Un chemin sans début ni fin. Dépouillé de tout contour, entre réel et virtuel. En s’arrêtant un instant sur le virtuel, on pourrait imaginer un panneau lumineux disant « Bienvenue dans le futur », mais ce serait accessoire et trompeur. Le regard de l’enfant se contente de nous dévoiler des images suspendues, à la fois reconnaissables et étranges, un ensemble d’informations fossilisées dans le subconscient collectif. Mais ce panneau n’aurait pas de sens, car vous ne faites pas partie de ce récit, vous êtes déjà morts : ceci ne s’est jamais déroulé devant vos yeux. La nature est persistante, sa végétation recouvre tout, imparable et sadique face à la caducité de la condition humaine. Il y a des éclats qui sont presque des objets fossiles, une archéologie du futur que les plantes camouflent parmi leurs racines tout en célébrant quelque chose, des funérailles ou, mieux encore, la renaissance de l’expérience. L’insinuation que dans le futur la solitude ne sera plus un danger.

No-one is an island invite le public à une immersion performative dans un univers de Réalité Virtuelle - crée pour l’occasion par Ferdy Esparza, en collaboration avec le studio Aristaviva. Ce projet de création résolument innovant a pour objectif de faire coexister Réalité Virtuelle et performance réelle dans un même espace scénographique où les écritures numériques (lumières, sons et vidéos) se télescopent en temps réel, en fonction des réactions singulières liées à l’usage de la Réalité Virtuelle. No-one is an island propose une nouvelle expérience et ouvre une réflexion sur la révolution née de l’utilisation et de l’impact de la Réalité Virtuelle dans nos modes de vie.

 

conception et mise en scène : Juan Navarro • conception et dramaturgie : Ignasi Duarte • conception et production réalité virtuelle : Ferdy Esparza •avec Núria Lloansi, Emma Baraize et Pierre Péres et la participation de Maël Coquillon • création lumières et direction technique : Ferdy Esparza • réalisation réalité virtuelle : Marco Fernández et Miguel Belmonte (Studio Aristaviva) • création sonore numérique et musique : Daniel Romero # Tape • composition et interprétation musicale : Pierre Péres • création costumes : Marie Delphin • traduction française : Guillaume Contré • Production : Humain trop humain – CDN Montpellier • avec la participation du DICRéAM    matrice-logo

 etoile rose-petite-petite A Few Seconds After Darkness

De N.U COLLECTIF

à 22h30 • durée sous réserve : 45mn

Nous avions l’envie, la nécessité d’une pièce ressource. Une pièce qui soit comme un départ, un point zéro, l’exploration d’un début, d’une naissance. Expérimenter ensemble ce moment initial où la lumière a jailli de la nuit. En choisissant comme matériaux le son, la lumière et le souffle, nous nous sommes inspirés des mythologies et des prospections scientifiques sur la création de l’Univers. Au cœur d’une installation en constante transformation, le public est étroitement lié à un espace visuel et sonore dont la scénographie immersive et sensorielle se découvre par une approche intuitive. Sensible à la présence humaine, elle est un instrument dans lequel chaque corps devient archet. Les corps des performeurs se révèlent « enchâssés » dans ce monde, ils diffractent la lumière, modifient les sons, chacun de leurs mouvements fait et défait les frontières de l’espace qui les entoure.

 
Performeurs : Sébastien Lenthéric, Diane Peltier (distribution en cours) Création sonore & Interprétation en direct : Bertrand Wolff et Damien Ravnich / Postcoïtum Ingénieur multimédia : Daniel Romero • Créateur Lumière : Guillaume Allory • Régisseur Lumière : Jason Razoux • Constructeur : Christophe Beyler • Regard extérieur : Mathias Beyler • Mise en œuvre et Scénographie :  Axelle Carruzzo, assistée de : Sébastien Lenthéric • Accompagnement au projet : Thomas Desfossé • Production N.U COLLECTIF • Coproduction : Humain trop humain CDN Montpellier • Soutien : Institut Français / Bilbao, Drac Occitanie, Région Occitanie, Ville de Montpellier • Résidence de création : MÈQ | Département Numérique du hTh CDN de Montpellier, Paloma | Scène de Musiques Actuelles de Nîmes Métropole, LABOral Centro de Arte y Creación Industrial | Gijón, Asturies, Espagne, Domaine d’O | Domaine départemental d’art et de culture Montpellier, Mix’Art Myrys – Collectif d’artistes autogéré | Toulouse

 etoile rose-petite-petite Braquage sonore

musique Jérôme Hoffmann

à 23h • durée : 50mn

Des feuilles d’arbres, des brindilles, de l’eau, des bulles… Des matières, qui une fois manipulées et enregistrées, révèlent leur musicalité, des nappes de guitares, une pulsation douce et des éclats de mélodies cristallines. Mathias Beyler et Jérôme Hoffmann, tels des tailleurs de pierre, convient leur public autour du bloc de granit dès les premiers coups de burin, jusqu’à l’achèvement de l’œuvre. Un concert spécial où la matière sonore se capture, se découpe, se travaille et se peaufine en direct. Une création sonore à vue où le spectateur est immergé dans toutes les étapes de la création et… du braquage. Une histoire à multiples choix où l’aléatoire a son mot à dire.

 
Live : Mathias Beyler, Jérôme Hoffmann & guest…• Graphisme : Stephane Perche • Soutiens : Frederic Maury studio Tomato Sound Factory, U-structurenouvelle



INSTALLATIONS du 12 au 14 octobre

etoile rose-petite-petite Contagion

de Julia Drouhin

Toilettes pour tou{te}s en boucle sonore. Julia Drouhin, franco-australienne basée en Tasmanie, est artiste indépendante, universitaire et curatrice. Elle explore les frictions dans les rapports sociaux à travers des paysages radiophoniques et des performances collaboratives. L’endroit où elle se place et ses terrains de jeu virtuels permettent de revisiter des mythes communs à travers des enregistrements de terrain et des fréquences électromagnétiques, aussi bien que des tissus, des produits comestibles ou des objets trouvés. Son travail a été présenté dans de nombreux festivals en Europe, au Brésil, en Afrique du Sud et en Australie, et également diffusé sur des radios terrestres et des web radios. Elle est chercheur associée au LAMU (Laboratoire d’Acoustique et de Musique Urbaines), membre du comité du Groupe de Recherche de l’International Radio Art (& Creative Audio for Tran-media) et du WAN (Walking Artists Network) .

etoile rose-petite-petite What do machines sing of ?

de Martin Backes

What do machines sing of ? est une machine totalement automatisée, qui répète inlassablement des hits des années 90. Au fur et à mesure que le programme informatique interprète ces chansons chargées d’émotions, il tente d’y ajouter les sentiments humains adéquats. Ce comportement de l’appareil semble refléter, de la part de la machine, le désir de devenir suffisamment sophistiquée pour se doter d’une personnalité propre. Martin Backes est un artiste allemand, créateur de technologies, hacker et compositeur. Dans ses travaux il a recours aux outils technologiques pour rendre compte de certaines fonctionnalités, certains effets, idéologies ou perceptions humaines.

 
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