Adresse


Humain trop humain
Domaine de Grammont
CS69060 • 34965 Montpellier cedex 2
Billetterie: 04 67 99 25 00
Administration: 04 67 99 25 25
www.humaintrophumain.fr


Equipe

 


Directeur
Rodrigo García
Tél. 04 67 99 25 08
direction@humaintrophumain.fr
Administrateur
Benoît Joëssel*
Tél. 04 67 99 25 25
Directeur de production, Conseiller à la programmation
Benoit Hennaut*
Tél. 04 67 99 25 18
Directeur Technique
Gérard Espinosa*
Tél. 04 67 99 25 02
Equipe artistique
Nuria Lloansi, JuanNavarro (comédiens)
Daniel Romero* (directeur de Mèq – Laboratoire de création numérique)
Laurent Berger* (Directeur du hTh Lab)
ADMINISTRATION
Administrateur adjoint,
chef comptable
Gérard Loyer*
Comptable
Fabienne Bonnaud*
Tél. 04 67 99 25 15
fax administration : 04 67 99 25 29
PRODUCTION / COMMUNICATION /
BILLETTERIE
Attachée de presse,
responsable de projets
Claudine Arignon*
Tél. 04 67 99 25 11
Responsable communication
Sophie Pujadas*
Tél. 04 67 99 25 21
Chargé de production
Mathieu Calueba*
Tél. 04 67 99 25 03
Attaché de production
Florian Bosc*
Tél. 04 67 99 25 20
Assistante de direction, attachée de production
Alice Fabbri*
Tél. 04 67 99 25 08
Responsable Billetterie
Eva Loyer
Tél. 04 67 99 25 00
reservation@humaintrophumain.fr
Responsable de l’accueil
Billetterie – Réseaux sociaux
Alain Féral
Tél. 04 67 99 25 00
reservation@humaintrophumain.fr
Standardiste – Employé de bureau
Philippe Poupel*
Tél. 04 67 99 25 25
Hôtes et hôtesses d’accueil
Tiffen Englebert, Anaïs Razoux,
Anna Plaideau, Marjorie Vaussenat,
Thomas Greck, Sylvain Brunerie,
Pierre Peres, Phileas Dyacoyannis,
Edwin Halter, Sarah Lazarus,
Lucie Melchior
MEDIATION
Responsable des relations publiques
Sandrine Morel*
Tél. 04 67 99 25 13
relationspubliques@humaintrophumain.fr
Chargée des relations publiques
Rolande Le Gal*
Tél. 04 67 99 25 12
Attachée aux relations publiques / secrétaire
Béatrice Dumoulin*
Tél. 04 67 99 25 05
TECHNIQUE
Régisseur général
Frédéric Razoux*
Tél. 04 67 99 25 02
Régisseur, réalisateur son et vidéo
Serge Monségu*
Régisseurs lumières
Martine André*
Bernard Lhomme*
Théo Lazic (contrat d’apprentissage)
Régisseurs de scène
Claude Champel*
Paul-Emile Perreau (contrat d’apprentissage)
Chef atelier costumes – habilleuse
Marie Delphin
Tél. 04 67 99 25 09
ateliercostumes@humaintrophumain.fr
Chef contructeur décors
Christophe Corsini*
Tél. 04 67 06 17 40
atelierdecors@humaintrophumain.fr
Secrétaire technique
Nathalie Abner*
Tél. 04 67 99 25 02
technique@humaintrophumain.fr
Agents d’entretien
Laaziza Ait Houssa
Karima Ouichou
Création graphique
Arturo Iturbe Chiñas

 

* vous pouvez contacter ces personnes par e-mail à l’adresse correspondant à : prenomnom@humaintrophumain.fr

hTh est heureux d’associer à son identité visuelle 16-17 l’artiste américain

Erik Sandberg

 

Erik Mark Sandberg vit et travaille dans les environs de Los Angeles (états-Unis).
« Le Guthrie Theatre, où je travaillais comme comédien, était voisin du Walker Art Center. J’ai passé des heures, entre les répétitions et les performances, à traîner dans les salles du musée. L’art contemporain m’a profondément marqué enfant . » (…)
« Mon art s’intéresse dans les grandes largeurs aux effets qu’entraîne le mode de vie contemporain. Il est principalement centré sur la pop culture américaine et son mode de consommation. J’explore la populace simulacra et les aspects de l’étrange, combinés à ceux de l’inquiétude. La genèse de mon premier enfant poilu remonte à 2008, à l’occasion d’une exposition à New York – The Equilibrium of Glamour. Les poils sont une sorte de métaphore de ce que la manipulation d’images publicitaires provoque chez les gens en termes d’idolâtrie ou d’émulation en direction de représentations de célébrités…
C’est comme la fille obèse qui est à la fois une victime de la malbouffe, une figure sexuée de l’adolescence, et à la mode. Ce qui m’intéresse, c’est montrer l’intégration (sociale) de nos problèmes psychologiques. Les effets de ces dichotomies sont le point de départ de mon travail.
Le choix de mes portraits est intuitif. L’idée peut partir d’une photographie, d’une chose observée en public ou découverte sur YouTube, etc. Je crée pour accéder à un certain niveau de communication, pour soulever des contradictions, pour élargir, et m’assurer que je peux éteindre mon iPhone pour dormir. Vivre à notre époque est un vrai challenge. J’espère provoquer un certain niveau d’identification chez le spectateur. Mes pièces sont soit des portraits d’états psychologiques, soit… Wow ! Elles ressemblent à l’enfant de mon ex-femme !
Il s’opère de tels changements de traditions via la culture numérique globalisée qu’il y a toujours un commentaire visuel à faire.
Habituellement, mes travaux sont construits à partir de plusieurs médias et process. L’impression, le numérique et les composants industriels relèvent chacun de contraintes techniques particulières. Les mélanger, les amener à se synthétiser, c’est comme une famille recomposée qui travaillerait en harmonie. De temps en temps, il faut accepter qu’il en ressorte du chaos, et lâcher un peu prise. Par exemple, mes couleurs sont artificielles, comme celles produites par les néons. Elles sont confortablement criardes, en dehors du spectre des couleurs habituelles.
Ces teintes fluorescentes sont fabriquées de façon industrielle, utilisées par les concessionnaires automobiles et dans les vitrines des magasins de tapis pour vanter leurs promotions hebdomadaires…
Je suis un enfant des années 80, je ressens de la familiarité pour ces couleurs, et suis à l’aise pour les utiliser telles des références. »

© interview de Erik Sandberg parue dans la revue d’art HEY! modern art & pop culture (n°8, décembre 2011- Ed. Ankama / 619, HEY! tous droits réservés)